samedi 30 mai 2020

Amigurumi Celeste - Animal Crossing

J'étais motivée après avoir fini Eunice (et pas du tout en train de retarder le fait que j'ai un gilet au tricot à finir depuis l'été dernier), alors j'ai crocheté Celeste cette semaine.

image provenant de https://nookipedia.com/wiki/Celeste

Comme elle est petite, je ne pouvais pas la faire aussi détaillée qu'on pourrait imaginer. Le problème est je n'avais qu'une pelote de 25g de la couleur utilisée pour son corps. Ça réduit tout de suite les possibilités.

On ne voit pas bien la différence de couleur entre la couleur pêche et celle blanc cassé, mais j'ai utilisé la technique du "corner to corner" (coin au coin) pour faire le quadrillage sur son ventre. Le fil brun est brodé par-dessus.

Parlant du blanc, je ne trouvais plus mon "vrai" blanc, alors j'ai utilisé du blanc cassé. En rangeant les pelotes une fois que j avais fini, j'ai retrouvé le blanc... C'est la vie.







samedi 23 mai 2020

Amigurumi Eunice - Animal Crossing

Ça fait longtemps ! Il fait enfin beau (on retiendra la petite neige de mai, il y a deux-trois semaines) et j'en ai profité pour prendre les photos de mon tout dernier amigurumi. Il s'agit d'Eunice, du jeu Animal Crossing. 

Voici l'originale :

image venant de https://animalcrossing.fandom.com/wiki/Eunice


J'attendais Animal Crossing New Horizons avec impatience, et y jouer m'a redonné l'envie de continuer ma collection de personnages. 

Seul bémol, dans ce cas-ci, j'ai utilisé un nouveau type de point (le point en écaille, ou crocodile, selon les appellations) que j'ai appris pour l'occasion et Eunice n'est pas à la même échelle que Tom Nook et Pete qui sont en mailles serrées.

Modèle entièrement sorti de ma tête, et je n'ai pas pris de note en le réalisant.
Si c'était à refaire (on ne sait jamais que je fasse Vesta), j'essayerais peut-être plutôt des coquilles ou alors de faire les écailles sur demi-brides au lieu de brides entières, afin de ne pas avoir d'interstice entre les lignes car on voit malheureusement mon ouate de rembourrage :'(

J'ai fait deux photos au soleil, puis deux à l'ombre, pour un meilleur rendu de la couleur.





Je suis moyennement satisfaite du résultat, mais l'Homme dit que je suis trop dure avec moi-même. Fait que je partage quand même cette création avec le monde !

mardi 18 février 2020

Les chaussons tricotés

L'un de mes amis proches passait à la dizaine supérieure lors de son anniversaire fin décembre, et pour l'occasion, je lui ai tricoté une paire de chaussons traditionnels québécois. Le fil contient en partie de la laine, pour qu'ils soient bien chauds.

J'ai suivi cette vidéo-ci pour le faire. Je n'avais pas pensé à faire de photo avant de lui offrir, donc c'est de qualité moyenne (encore plus que d'habitude).

avec flash

sans flash mais avec retouche de couleur

lundi 17 février 2020

Écharpe d'automne tissée

Pour l'anniversaire de ma maman, en automne, je voulais lui faire une écharpe aux couleurs de saison, avec une touche de rose, parce que c'est ma couleur. Imaginez une journée de ciel bleu, le soleil qui fait ressortir les couleurs des feuilles vertes, oranges et jaunes.

Mon choix de couleur
De la manière dont je l'avais imaginée, le rose aurait dû ressortir majoritairement. Finalement, c'est le orange qui a pris le dessus. Ce n'est pas plus mal, vu que je ne pense pas que ma maman aime le rose autant que moi.

Le commencement sur le métier à tisser

En ajoutant la couleur horizontale (le rose)
Une fois fini, après lavage. Pas repassé par contre, j'aurais peut-être dû.

Détail : j'ai torsadé les franges pour un plus beau fini.
Vue de près (pas plus repassé que sur les photos précédentes).



dimanche 16 février 2020

Jack de Noel

J'ai beaucoup de retard dans ce que j'ai envie de vous partager. Ici, je vais vous montrer le Jack père Noël que j'avais fait pour mon secret Santa en décembre dernier au travail. 

Pour ceux qui ne connaissent pas le terme, le secret Santa c'est quand on pioche un nom au sort parmi un groupe défini (mon équipe de travail dans ce cas-ci) et on offre alors un cadeau à cette personne dans le budget défini. C'est l'équivalent de la cacahuète pour les Belges.

J'ai décidé de faire mon cadeau moi-même, et j'étais tombée sur une image d'un amigurumi de Jack  en père Noël (du film l'étrange Noël de Mr Jack), et j'ai su tout de suite que c'était la chose que je voulais faire. 
Je n'ai pas utilisé de patron écrit mais je me suis basée sur l'image comme modèle (merci à la personne qui a eu cette bonne idée à l'origine, j'aurais dû noter son nom, je ne retrouve malheureusement pas l'image que j'avais utilisée). 

La barbe est amovible et j'ai mis des cure-pipes dans les jambes comme ça il pouvait garder la position donnée (enfin plus ou moins). C'était fun à faire et je pense qu'il a été apprécié par la personne qui l'a reçu.




La boîte derrière lui est celle dans laquelle il a été emballé.

lundi 20 janvier 2020

Amigurumi Bulbizarre





Celui-ci date de début novembre. En revenant de Tokyo, j'ai eu une discussion avec ma collègue, sûrement à propos du Pokémon Store. Durant la conversation, elle dit que c'est Bulbizarre son préféré. Ni une ni deux, j'ai cherché un modèle, et suis tombée sur celui d'Aphid777 (de qui j'avais déjà fait Eevee/Evoli).

J'ai utilisé des couleurs que je possédais déjà et j'ai pris quelques libertés par rapport au modèle. Le seul problème est que j'avais une seule pelote de 25g de coton bleu, et je n'ai pas eu assez pour finir tout le corps. Les oreilles sont donc dans une autre teinte. Mais en même temps, ça rend ce Bulbizarre unique et encore plus mignon je trouve. Les yeux sont en feutrine.


dimanche 19 janvier 2020

Mes sets de table tissés pour Noël

Alors ici, on a un beau cas de procrastination. Si vous vous en souvenez, l'an dernier, en janvier 2019 donc, j'ai dit que je commençais mes sets de table pour les finir pour Noël. Je les ai finalement terminés le 24 décembre au matin.

Pour l'histoire, j'ai fini de les tisser en janvier, c'était assez rapide. Mais après, il fallait faire une couture en zigzag sur les bords avant de les laver, afin que tout ne se défasse pas pendant le lavage. Une fois le lavage fait, lorsqu'on est sûr qu'il n'y a plus de rétrécissement, on peut alors faire la vrai couture des bords.
N'ayant pas de machine, et n'étant pas douée en couture, ça m'a pris plus d'une heure et demi par bord. Et y en a 4. Fait qu'au bout du 3e bord, j'étais lassée, c'était pas la saison, je les ai mis dans un coin.
Saut jusqu'en décembre, veille du réveillon : mince, mes sets ne sont pas prêts pour demain. Le 23 décembre, je finis donc enfin la couture en zigzag du dernier bord, je lave le tout (à la main, je n'avais pas envie de prendre de risque de catastrophe), puis je laisse sécher sur un fil.

La couture de finissions me faisait peur, je l'avoue. Dans les vidéos que j'avais regardées, elles étaient faites à la machine.
J'ai donc eu l'idée ingénieuse d'utiliser le ruban à ourlet. Plus rapide et dans mes capacités.

Normalement, le bord est plié une première fois puis une deuxième fois sur lui-même, ici, je n'ai fait qu'un pli. Après tout, c'est en-dessous, personne ne voit cette partie-là.

Et donc, nous avons pu manger le soir-même avec nos nouveaux sets de circonstance.

Mes photos ne sont pas terribles, il ne fait pas très lumineux en décembre et la lumière au-dessus de ma table n'est pas top. Mais voilà donc le résultat final :


Ça c'est un cougnou que j'ai fait pour le matin de Noël.
La seule chose, durant le lavage, les petits sapins sont devenus un peu chaotiques (mais c'est parce que l'entropie est plus forte autour de moi, comme je dis toujours). J'essayerai de bien les ordonner avec le fer à repasser la prochaine fois.

S'il y a des personnes intéressées, le modèle des sets vient de Kromksi. Si je suis motivée, peut-être que je ferai la serviette assortie un jour.

Pour l'anecdote, j'ai préparé mes cougnous à la machine à pain en utilisant la levure de màp puisque je n'ai pas accès à de la levure fraîche ici, et ils étaient super réussis ! Sauf peut-être pour la forme, ils ont fini assez rond comme ils ont bien levé plutôt que de garder la forme que je leur avait donnée. Puis il manquait le traditionnel petit Jésus en sucre par dessus, ça c'est dommage.


jeudi 16 janvier 2020

Le panier du chat

J'avais mentionné il y a fort fort longtemps (ici) que je faisais un panier pour notre Gimli avec le fil Bernat Blanket Pet. Il est fini depuis un bout (début novembre), et il a été adopté à la seconde où je l'ai posé.

Ça fait toujours plaisir à voir quand quelque chose qu'on a fabriqué est apprécié, même si c'est par le chat. :D

Le modèle est de Bernat et disponible sur Yarninspiration. J'avais fait des ajustements pour que ce soit à la taille de mon chat et non gigantesque comme le leur.

Pour occasion, galerie de photos de Gimli :

"C'est pour moi?"
"Voyons voir si c'est moelleux"


"testons la longueur"

"et la largeur"

"if it fits, I sit"

"c'est le mien maintenant"

samedi 4 janvier 2020

Amigurumi Mooncake (Final Space)

Bonne année tout le monde ! Ce serait de circonstance de vous faire la liste de mes bonnes résolutions, mais je sais bien que je ne m'y tiens jamais. À la place, je vais tenter de vous montrer les projets que j'ai finis dans les derniers mois.


Nous avons regardé la saison 2 de Final Space sur Netflix début décembre, et je devais faire un Mooncake après cela. À la base, je voulais en faire un tout grand, mais je n'avais pas la bonne couleur. J'en ai alors fait un miniature avec mes restants de coton Phildar couleur pomme.

J'ai improvisé le modèle (mais c'est pas comme si c'était difficile). Tellement adorable !


lundi 2 décembre 2019

Tuque en tricot double

Pour les observateurs, la progression de cette tuque était visible sur l'un de mes articles du Japon (ici).

Il y a plusieurs mois, notre ami D. est parti en Amérique du Sud, et en ami parfait qu'il est, il m'a ramené deux pelotes de laine d'alpaga, une blanche et une bleue. L'idée de lui faire quelque chose en tricot double (avec une face du tricot qui est le négatif de l'autre face) m'est directement venue. 


Pour l'occasion, puisqu'il fallait bien que j'apprenne la technique, j'ai acheté ce modèle sur Ravelry, qui est bien expliqué. Par contre, je voulais faire des lamas dessus, pas des moutons. J'ai alors ressorti cette grille que j'avais épinglée il y a des années et j'ai adapté le nombre de répétitions au modèle acheté.



De nombreuses heures plus tard, le résultat était là : une tuque bien chaude pour mon ami D. ! Bon, j'aurais par contre pu la faire un rien plus grande mais j'avais peur que le travail ne se relâche comme cela m'est souvent arrivé avec les bonnets au crochet (je n'ai qu'une expérience limitée au tricot jusqu'ici, avec mes chaussettes) donc j'ai suivi exactement la taille obtenue en mesurant le tour de tête de l'Homme. J'aurais dû ajouter un ou deux centimètres à cela. C'est noté pour plus tard !

Maintenant, je pense refaire ce modèle avec un Totoro que j'ai trouvé. J'hésite par contre à ajouter une bordure en côtes 2/2 en-dessous. 
Ce ne sera probablement pas pour cet hiver, vu mon nombre d'ouvrages en cours et ma tendance à la procrastination.

lundi 4 novembre 2019

Notre voyage à Tokyo - partie 6 et fin




Il me reste nos 3 derniers jours de voyage à vous raconter. Le lundi, malheureusement, il a plu toute la journée. Nous avons donc décidé d'aller visiter des endroits couverts, et sommes allés sur l'île d'Odaiba.


À cet endroit, il y a une exposition de TeamLab Borderless qui avait l'air magnifique. Malheureusement, tous les billets d'entrée étaient déjà vendus. Il y avait possibilité de faire la file (ahah, encore) sur place pour obtenir des billets après 16h, mais rendus là, nous ne savions pas si nous resterions aussi longtemps à cet endroit.

Sur cette île, nous avons visité un shopping qui était entièrement décoré façon italienne. Il y avait une marchande au milieu d'une des allées qui vendait des kits de maison miniature. Un peu comme les villages de Noël qu'on voit ici, mais dans une version avec des magasins japonais, et à construire soi-même. J'aurais adoré acheter un de ces kits, mais les instructions étaient uniquement en japonais. 


zoom sur le tableau
 




Nous avons marché un peu dehors pour passer d'un bâtiment à l'autre. Il y avait des allées vertes, mais le temps n'était malheureusement pas de la partie pour en profiter autant qu'on l'aurait voulu.


Notre prochain arrêt était The Gundam Base Tokyo, avec la statue de "Unicorn Gundam". Nous avons ensuite marché dans plein de directions, et vu d'autres shoppings, le magasin Lego, une réplique de la Statue de la Liberté,... Miam bonus : le parfait que nous avons mangé dans l'un des restaurants.



En fin d'après-midi, nous étions de retour dans le quartier de Shibuya. Nous avons pris un verre à une première microbrasserie, Goodbeer Faucets. Il y avait de très bons choix mais à nouveau, le prix du verre est cher par rapport à ce à quoi nous sommes habitués à Montréal.

Ensuite, la révélation culinaire. Nous sommes sommes allés manger du bœuf wagyu. Nous sommes allés dans un restaurant un peu plus fancy. Le restaurant (Ushigoro Bambina Shibuya) avait 3 étages, un sans réservation mais qui était un "standing bar". Le second étage (sur réservation), où nous avons mangé, proposait différentes coupes de viande à griller directement à notre table. Le troisième étage permettait de réserver des cubicles privés.

Pour en revenir à cette viande, c'est la meilleure que j'ai mangée de toute ma vie. Elle fond dans la bouche, c'est très difficilement comparable à ce qu'on connait ici. La qualité de la viande est 5A.
Le menu n'était pas très explicite sur les tailles des portions. Pour 1500 yen (un peu plus de 18 CAD), nous avions 2 petits morceaux. On pensait que ce serait plus grand puisque, habituellement, on peut avoir un grand plat pour ce prix-là. Fait que nous en avons pris 3 différents, qui étaient différentes coupes, mais au final, on aurait dû prendre le menu entier qui avait l'air cher de prime abord, mais on s'en serait mieux sorti. C'est noté pour la prochaine fois, on prend le menu !

Après notre bon petit resto, nous avions rendez-vous au Mikkeller (micro-brasserie), avec un ami qui vit à Tokyo. Nous avions déjà été au Mikkeller de San Francisco, mais celui-ci était assez différent, dans une ambiance "industrielle"(murs blancs et béton, bois, métal). Ensuite, retour à l'hôtel.



Le mardi, qui était notre dernier jour de visite, nous sommes allés du côté d'Asakusa. C'est un des quartiers qui garde le côté "vieux Tokyo". Par contre, à la différence de Nippori dont je vous ai parlé dans mon article précédent, je n'y ai pas ressenti de quiétude du tout. C'était plein de monde. Vraiment pas agréable.


Enfin, tout ce monde était agglutiné du côté des temples, une fois au hasard des rues du quartier, il n'y avait plus un chat.
On a réussi à prendre quelques photos sans 350 personnes dessus par miracle (celles avec les poissons par exemple), mais ça fait très non-réalité instagrammesque, on était 15 sur le petit pont.












Encore une photo trompeuse, j'ai dû attendre plusieurs minutes que les gens se barrent pour avoir un shot de 2 secondes sans personne....

Ensuite, nous avons marché un bout et traversé une grande rivière pour nous rendre jusqu'à la tour de Tokyo, le Tokyo Skytree. Ayant un vertige monstrueux, il n'était pas question pour moi d'y monter (c'est quand même un des plus hautes tours au monde), mais l'Homme y est monté. Il a pris quelques photos, je vous en ai mis deux. Par contre, comme il faisait nuageux, il n'avait pas la vue dégagée jusqu'au Mont Fuji.

la tour vue de loin



Pour notre souper, comme nous étions maintenant sous le charme du boeuf wagyu, nous voulions en manger encore. Nous avons trouvé un restaurant bien caché, grâce à Tabelog.
C'était un petit restaurant au deuxième étage d'un immeuble, avec 5 tables de 4 personnes.



Il n'y avait qu'un seul plat au menu, un sukiyaki. Dans le restaurant, quelques dames assez âgées faisaient le service. L'une d'elles parlait anglais et s’enquérait d'où nous venions puis posait plein de question sur le Canada, en disant qu'elle aimerait vraiment venir le visiter. 
Nous avions un genre de poêle sur la table, où elle est venue nous mettre les ingrédients (les légumes d'abord), leur bouillon à la préparation secrète puis les tranches de viande 5A. Une fois cuite, on trempait la viande dans de l’œuf cru avant de la mettre en bouche. Cela semble particulier quand on n'est pas habitué au concept, mais vraiment bon. Note aux lecteurs : les oeufs crus utilisés au Japon ne sont pas à risque comme ailleurs. Vaut ptêtre mieux éviter de faire ça chez soi, ou alors, il faut regarder les astuces de pasteurisation des œufs. 

À la fin de notre repas, l'une des autres dames nous a offert des marques-pages en origami et des petits hiboux qui attirent la bonne fortune. C'était adorable.


Nous avions ensuite rendez-vous avec notre ami, cette fois-ci au Brussels Beer Project. C'était ma première fois dans un des bars du BBP, vu qu'ils n'existaient pas encore lorsque nous avons quitté la Belgique. Chose amusante, il y avait une étagère avec des livres, et dessus, une encyclopédie de la Belgique datant de 1960 et quelques.



Après le BBP, nous sommes allés dans un autre bar que notre ami connaissait bien, le Watering Hole.
Ce bar marquait la fin de nos visites, mais il restait toujours une journée de transport qui allait suivre.

Photo du logo du Watering Hole, sur leur menu.

Mercredi. notre dernier jour donc au pays du soleil levant, nous quittions l'hôtel vers 11 heures pour prendre le Narita Express 45 minutes plus tard.
Arrivés à l'aéroport un peu avant 13h, où il n'y avait pas encore un chat aux comptoirs d'Air Canada, la dame nous dit que le système informatique a un problème et de revenir à 14h30.
En toute innocence, nous allons donc manger un peu plus loin. On profite de l'occasion pour tester un tonkatsu, puisque nous n'en avions pas mangé du séjour. C'est du porc pané. J'ai pris le mien avec un udon, et l'Homme avec une sauce au curry.

Après avoir mangé, nous revenons près des enregistrements (il est à peu près 14h) et là, une file monstrueuse. On se dit qu'on aurait pas dû partir quand elle nous a dit de revenir plus tard, mais après coup, je me dis que c'était pas plus mal qu'on ait mangé avant d'affronter ça.
Tout le système informatique d'Air Canada était en panne, incluant l'enregistrement des gens et des bagages. On nous demande de s'enregistrer via l'email reçu ou bien de remplir un papier avec toutes les informations de passeport. Nous avions internet, heureusement, mais y avait un groupe de personnes âgées chinoises pas loin devant nous, je peux vous dire qu'ils avaient du mal.

Donc, avec joie et bonne humeur (ahem) on fait la file jusqu'à 16h45. Heureusement, l'heure de départ de l'avion est reculée d'une heure.
Quand on embarque enfin, la petite voix nous "mesdames et messieurs, on doit identifier manuellement les bagages des passagers en correspondance, faque là, on doit vider la soute pour les retrouver" (ceci n'est pas une citation exacte).

Cela aura encore pris 2 ou 3 heures, pour qu'enfin, on nous annonce le décollage. On arrive finalement vers 19 heures à Montréal, avec un bon 24 heures dans les jambes.

Home sweet home.