dimanche 31 mars 2024

Japon, mars 2024 - Partie 7 - Minoh et Osaka Expo Park

Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6 - Partie 7 - Partie 8 - Partie 9

Vendredi 22, nous avions une belle journée ensoleillée, mais froide. Quand je me plaignais du froid dans mes publications précédentes, ce n'était pas tellement la température au thermomètre le problème (elle fluctuait de 6 à 11°c, ce qui aurait été correct à Montréal), mais le froid humide et du vent, comme à la mer du Nord. Puis surtout la différence venant du 18°c ensoleillé des premiers jours.

Plein de naïveté que nous étions, nous nous accrochions à l'espoir de voir des allées d'arbres fleuris avant notre départ (spoiler: cela n'est pas arrivé).
Ce matin-là, nous avons petit déjeuné à l'hôtel histoire de commencer notre journée relax. C'était un buffet avec plein de choses salées et sucrées, pas trop mal.
Ensuite, nous avons pris la ligne de train Hankyu jusqu'à Minoh, au nord d'Osaka. Il y avait un changement de train durant le trajet. C'est un petite ville comparée aux autres que nous avons visitées, avec peu de bâtiments hauts, puis il y avait la montagne tout autour.

les voitures des trains Hankyu ont un style reconnaissable

D'après les images sur place, l'été, c'est verdoyant, à l'automne, les érables du Japon de la montagne prennent une belle teinte rouge, puis au printemps (mais évidemment pas quand nous y étions 😒) les cerisiers fleuris donnent de belles couleurs rose et blanche. Un autre métro que nous avons pris plus tard pour rentrer était au couleur de Minoh, je vous mets la photo ci-dessous.


Donc à Mimoh, ce qu'il y a à faire, c'est une randonnée dans la montagne. La route fait 2.5km dans chaque sens et mène à une cascade en haut. Il y a plusieurs temples en chemin. Et comme d'habitude, la place a également ses propres plaques d'égout!








C'est très calme et serein comme promenade, et il y avait peu de touristes et de monde en général, puis les conditions météorologiques étaient bonnes (quand la route grimpe, on n'a pas froid, héhé).

Une fois redescendus, nous avons repris le train puis effectué un changement de ligne pour prendre le Osaka Monorail, un train aérien, vers le site de l'Expo universelle de 1970, Osaka Expo Park.
Nous avons commencé la visite de l'Expo City (qui est juste à côté du parc) par un petit tour au cinéma, pour réserver des places pour le film Dune en vrai imax cet après-midi-là.

Ensuite, direction le Sakura Fest qui se trouvait à l'intérieur du parc principal. L'entrée du parc Expo était payante (250yen) et donne accès aux jardins. À l'entrée du parc, trône la gigantesque statue créée pour l'expo des années 70, qui représente le soleil (moi je la trouvais un peu effrayante).


vue la nuit

vue de dos


Sur ma photo ci-dessus, on voit une partie des marchands de nourriture du site du Sakura Park. L'entrée était payante (500yen). Comme les cerisiers n'étaient pas encore vraiment en fleur, il y avait peu de monde, et peu de vendeurs. Nous avons quand même mangé une crème glacée au sakura par principe , mais avant ça, des boulettes de riz et viande dont je n'ai pas retenu le nom, des gyoza, puis un pain pita turc qui me faisait de l'oeil (on n'a pas ces pains-là au Québec, que j'appelais les pains grecs en Belgique, puis quand j'en veux je dois les faire moi-même et ça me manque). 

Dans le parc, il y a plus de 5000 cerisiers. Certains longeaient les allées principales, puis des projecteurs roses étaient prêts pour les activités du soir, mais je pense que ce soir-là ils pointeraient juste sur des branches brunes...
Ceci dit, en s'enfonçant dans les jardins, les jeunes cerisiers eux commençaient à avoir des fleurs, et c'est le plus de sakura qu'on ait vus de tout le séjour. Tous les arbres en fleur qu'on a vus durant le séjour étaient des relativement jeunes arbres; les vieux arbres prennent plus de temps j'imagine.




Le parc expo a sa propre plaque à égout

Plus tard dans l'après-midi, nous nous sommes rendus au cinéma pour la séance que nous avions réservée. C'est un peu différent des cinémas ailleurs dans le monde. D'abord on n'est admis dans la zone des portes des salles qu'à partir de 15 minutes à l'avance, ensuite les gens qui achètent à manger (dans la section principale) reçoivent un plateau qui s'insère dans le trou à boisson des accoudoirs des sièges. C'est tellement ingénieux. Les gens sont respectueux du silence pendant le film, puis à la fin du film, la salle reste dans le noir et tout le monde assis jusqu'à la fin du générique. Un vrai plaisir.
De plus, l'écran imax était en effet plus grand que le faux imax de Montréal. Concernant le film, il était en anglais sous-titrés japonais, et lorsque les personnages parlaient fremen, il y avait les sous-titres dans les deux langues. Ne pas savoir lire le japonais est positif dans ce cas-ci car les sous-titres ne distraient pas.

Après le film, nous avons visité un peu le centre d'achat juste à côté et avons mangé des nouilles soba au Soba Dining, histoire de goûter à encore un autre type de plat. Ce n'était au final pas ce qu'on préférait.

Nous pensions peut-être retourner au parc Expo voir les illuminations, mais nous étions pas mal fatigués de notre journée et sommes rentrés à l'hôtel.


samedi 30 mars 2024

Japon, mars 2024 - Partie 6 - Osaka, Kobe et Kurashiki

Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6 - Partie 7 - Partie 8 - Partie 9

Mercredi 20, nous avons pris ça un peu plus relax côté transport, et décidé de découvrir d'autres coins d'Osaka. Il faisait froid et pluvieux ce jour-là.

Tout d'abord, nous avons petit déjeuné au Belle-Ville, une place à pancakes servis façon "1000 crêpes" (et avec une déco à la française). Cet endroit était à 1 minute de l'hôtel via le souterrain, dans Whity. Nous avons partagé les pancakes à saveur de sakura (tour de 4 pancakes) ainsi que la boisson aux sakura, visibles à gauche sur le panneau de la photo ci-dessous. C'était bon, mais les pancakes goûtaient un peu trop l’œuf à mon goût.


Nous avons suivi en partie la Estreet (une rue piétonne et couverte), qui est proche de l'hôtel, puis nous sommes allés dans le quartier Nakazakichō, un quartier de plus petites maisons. Il était surtout remplis de coiffeurs et de places à desserts. 😀

Estreet

Le midi, nous étions dans un quartier à ambiance fête foraine, Shin Sekai "New World". On a testé une place au hasard pour le repas de midi. Pas de chance pour moi, je voulais manger leur assortiment bento pour le lunch puis la dame ne parlait pas anglais et on n'a pas pu se comprendre pour ce que je voulais (enfin moi je lui ai montré la photo du bento, mais elle a posé plein de questions ensuite que je ne comprenais pas), je me suis rabattue sur leurs brochettes tempura, qui avaient l'air d'être la spécialité de ce quartier-là.

Après, nous avons continué dans l'espèce de quartier de l'électronique/geek, "Denden Town", mais je n'ai pas été impressionnée plus que ça. Il y avait quand même des magasins de figurines, cartes et autres, mais les licences que j'aime ne sont plus spécialement à la mode. #coupdevieux

Par la suite, nous sommes allés vers le quartier Namba. Nous avons traversé la cour d'un temple assez beau (Isshin-ji), mais surtout rempli de fidèles. Pas une once de touristes par là-bas, à part nous deux (on a fait profil bas et pas pris de photo, par respect). Nous nous sommes ensuite dirigés vers un centre d'achat qui avait un parc à son 8e étage. Faisait un peu beaucoup frette par contre pour rester dehors. Nous nous sommes réchauffés un peu au Wakupaku. En chemin, il y avait un Seria, un magasin ou tout est à 100yen (1$), pour de vrai, mais avec des articles de bonne qualité et kawaii. Dollarama devrait en prendre de la graine.

Vue du parc au 8e étage

Puis un passage par Dontobori à l'heure du souper, ou pour une fois nous avions faim! On a tout testé (ou presque): des brochettes de boeuf, taiyaki à la crème anglaise (les pâtisseries en forme de poisson), des pièces de "10-yen" au fromage (genre de pain un peu sucré cuit dans un moule qui reprend les faces d'une pièce de 10 yen, et fourré au fromage mozzarella), des gyozas,...
Le soir, nous sommes allés à une microbrasserie, Craft Beer Works Kamikaze, qui était tout près de là.

Jeudi 21, c'était direction Kobe! Nous avions réservé quelques jours auparavant un restaurant de viande (teppanyaki) pour midi 30. Ça nous laissait la matinée pour explorer le quartier que nous voulions. Nous nous y sommes rendus en train régulier, jusqu'à la station Sannomiya. En arrivant, nous avons marché vers la montagne, où se trouvait le quartier Kitano. C'est un quartier où des marchands européens vivaient au 19e siècle, en raison de la proximité du port, et il reste donc des maisons de style très différent du style japonais. 

La ville avait également plusieurs plaques à thème, de quoi satisfaire ma collection.







Arrivés à la montagne, nous avons pris un téléphérique pour nous rendre en haut, jusqu'au Nunobiki Herb Garden. Nous avons pris le ticket aller-retour du téléphérique, mais finalement nous avons tout marché la descente. Le téléphérique fait un arrêt à mi-chemin, pour ceux qui ne veulent pas descendre entièrement à pied (les serres se trouvent à cet endroit). En haut, il y a une jolie maison dans un style allemand, on se serait presque crû à Disney tellement ça faisait conte de fée. Ma photo ne rend pas vraiment hommage au lieu.

Vue de tout en haut
photo à mi-hauteur de la montagne

Une des raisons pour laquelle nous sommes redescendus à pied est qu'il y avait une cascade à voir le long du chemin de promenade. Il s'agit d'une des trois cascades divines du Japon, Nunobiki.

La fin du chemin amène près de la station Shin-Kobe (où le Shinkansen passe) mais surtout c'était proche du restaurant où nous avions réservé, Wakkoqu. Je ne vais pas le cacher, c'était (très) cher. Mais c'était une des choses que nous voulions vraiment faire, puis où manger du boeuf de Kobe, si ce n'est à Kobe?

Nous avons pris 220g de viande chacun, si je me souviens bien. Je me disais que ça serait beaucoup trop pour moi (j'ai ce souvenir du steak florentin gigantesque) et au final c'est passé comme rien. Le repas était servi avec des accompagnements, et on s'est fait plaisir avec un petit verre de vin. Oishii! (délicieux)

Notre beau 400 grammes de viande

Tous joyeux et repus, nous avons ensuite pris le Shinkansen, puis un autre train pour se rendre jusqu'à la ville de Kurashiki. La ville est appelée la Venise du Japon, à cause de ses canaux. Il y a un quartier principalement intéressant à visiter, donc une demi-journée, ça le faisait bien vu que nous étions déjà à la moitié du chemin depuis Kobe.

Ceci dit, c'était 50$ par personne par trajet au départ de Kobe, donc un peu cher au final. Je le conseillerais plutôt pour les gens qui ont pris le JR Pass.

Ne faisant pas exception, la ville a ses plaques d'égout/électricité à thème.



La ville est également connue pour le denim. Le tissu y était teint en bleu, ce qui fait qu'ils vendent des choses en jeans partout, puis la bouffe de rue (style buns et autres) est colorée en bleu également. C'est un des gros thèmes, immanquable (que je n'ai pas photographié par contre 😅).





en fin de journée, le ciel s'est un peu dégagé

Un peu plus loin, une maison traditionnelle était également visitable, la maison Ohashi. L'entrée est payante, mais elle est plus grande que celle de Nara je pense.




Je pense que nous n'avons pas vraiment soupé, comme nous étions toujours comblé de notre repas du midi, mais nous avons acheté des desserts dans un kombini sur le chemin du retour.

Edit: je pense me souvenir que c'est ce soir-là que nous sommes passés à la microbrasserie Marciero, à quelques rues de l'hôtel, à Osaka.


vendredi 29 mars 2024

Japon, mars 2024 - Partie 5 - Himeji

 Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6 - Partie 7 - Partie 8 - Partie 9

Mardi 19, nous sommes allés visiter Himeji, célèbre pour son château médiéval. 

plaque d'égout d'Himeji

Avant de nous mettre en route pour la ville d'Himeji, nous avons fait un peu de magasinage, car les journées devenaient franchement fraîches, et j'ai dû réviser ce que j'avais prévu de mettre. Direction donc Uniqlo. Ça, évidemment, c'est la version raccourcie. Parce qu'en vrai, pour trouver un magasin en se fiant à Google Map, c'est impossible, ne sachant pas à quel étage du sous-sol il est. Un autre moment donc à tourner en rond, tout ça pour tomber sur le Uniqlo le plus petit de la terre. Échec. 

Nous avons également fait un tour dans un Don Quijote. C'est une chaîne de magasin qui vend de tout, et beaucoup de choses licenciées. On y a entre autre acheté du thé au sakura (que je sirote au moment où j'écris) et une paire de chaussette. Très amusant à mes yeux, ils avaient un bac en métal rempli de sacs à main Longchamp, comme si c'était n'importe quelle babiole, même si la chose coûte plus de 100$ le sac. Les produits sous licence que je trouvais bien étaient quand même pas mal chers. Dans mon souvenir, on avait acheté des choses très abordables lors de notre voyage précédent, puis là, il n'y avait rien à petit prix.

Après ces aventures magasinesques matinales, nous avons pris le métro jusqu'à Shin-Osaka, puis le Shinkansen jusqu'à Himeji. Il faut compter 37$ par personne par trajet avec siège réservé, et 30$ dans la section sans réservation (on a pris des sièges réservés à l'aller, mais pas au retour, comme ça nous pouvions prendre le train de n'importe quelle heure pour rentrer). Le trajet dure environ une heure.

Arrivés à Himeji, nous sommes allés à un restaurant appelé Cabbage, spécialisé dans les okonomiyaki. C'était très bon, nous étions après 13h donc relativement calme. Fait amusant, ils avaient nonchalamment de la Kriek Boon dans leur frigo à boisson, nous l'avons donc commandée avec notre repas.


Ensuite, direction le château. On ne peut pas se tromper, c'est toujours tout droit depuis la grande rue qui part de la gare, et on voir le château de loin. Nous avons visité l'intérieur, l'entrée coûte 1050yen par personne. La visite incluait les bâtiments dans le rampart du côté, qui était là où vivait la princesse Sen (son histoire est romantisée à travers tout le château), la tour principale jusqu'au dessus ainsi que les jardins. Il a commencé à nous pleuvoir dessus à la sortie des jardins. 



À la différence de la veille à Nara, nous n'avons entendu aucun touriste francophone. C'était relativement peu achalandé, peut-être parce que c'était en semaine? Ou parce que ça caillait?

Un autre style de plaque d'égout. Le héron blanc est l'animal représentatif du château

Après notre visite, nous sommes rentrés dans un petit restaurant de sushi (Matsuba Sushi), pas trop loin de la gare. C'était bon au sens meilleur que ce qu'on trouve à Montréal, mais pas extraordinaire pour un restaurant au Japon. J'ai oublié à quel moment, probablement le vendredi ou samedi soir d'avant, nous avons mangé des sushis sur la Estreet d'Osaka (rue couverte juste à côté de l'hôtel), et ils étaient bien meilleurs. Nous avions encore un peu faim en sortant du Matsuba, pas le choix que de se trouver un dessert. :D
Comme à beaucoup d'endroits, il y a des centres d'achat attachés à la gare, dans ce cas-ci, il s'appelait Piole. Dans ce centre d'achat, nous avons trouvé une place qui faisait des parfaits (D'Or &Kitchen). 

Et puisque le hasard fait bien les choses, il y avait un grand Uniqlo dans Piole également, ouvert jusqu'à 20h, et j'ai finalement pu m'acheter un gilet chaud pour les jours suivants.
Une bonne après-midi bien remplie, avant de rentrer à l'hôtel.

Japon, mars 2024 - Partie 4 - Nara

Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6 - Partie 7 - Partie 8 - Partie 9

Lundi 18, nous sommes allés visiter Nara. Cet endroit est connu pour ses "bambis". 

Plaque d'égout de Nara, pas trouvé de version colorée

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous raconter nos péripéties dans les souterrains d'Umeda (à Osaka, donc).

Ce matin-là, j'avais envie d'un bon jus de fruits ou d'un smoothie, histoire d'avoir une dose de vitamines et se sentir moins fatigués. Pas de souci, on repère une place via tablelog qui en fait apparemment des bons. C'est "près du métro" (oué oué). D'abord, notre histoire commence par nous qui sortons dans la rue pour se rendre quelques bâtiments plus loin que l'hôtel (nous n'avions pas encore capté qu'en bas de l'hôtel il y avait un passage direct dans les souterrains), et il y a un vent glacé dehors. Rendu au bâtiment que l'on pensait, là, aucune idée à quel étage est la place à jus de fruit. On a tourné pendant un bon bout de temps à passer par un passage puis un autre, à revenir sur nos pas, à nous perdre, pour finalement tomber dessus. Probable: 30 minutes à tourner dans tous les sens, ressenti; heures. Le smoothie était délicieux, soit dit en passant.

Bon là, on veut petit déjeuner ensuite. Oh mais y a cette bonne boulangerie pas loin, d'ailleurs, on n'est pas passé devant, tantôt? (aussi dans un des sous-terrains). Même topo, on revient sur nos pas, on prend un couloir puis un autre, on se perd, on est comme 


S'en suit une errance dans les couloirs ("on est déjà passé ici, non"? "c'est peut-être à ce croisement-là?"), et finalement, on tombe enfin dessus, la boulangerie Burdigala. Alleluia, c'était très bon, il y avait un grand choix de pâtisseries.

Le ventre plein et sauvés de l'hypoglycémie, nous prenons alors un train vers Nara. Je ne sais plus exactement lequel on a pris, car à nouveau, il y a plusieurs possibilités, mais le coût par personne par trajet était de 820yen, soit environ 7.5$. 

Arrivés à Nara, c'est un gros changement d'ambiance. C'est une toute petite ville comparée aux autres que nous avions déjà visité. Une rue démarre de la gare, avec des trottoirs large et une voie de circulation unique pour les voitures, et traverse tout jusqu'à se rendre aux différents temples. Il y a un côté très calme et apaisant. Puis pas grand monde non plus. Sauf des français. Il devait y avoir plus de touristes français au mètre carré que de Japonais. Je ne sais pas si c'est une destination incontournable pour les Français? 

Plus loin dans la rue, un petit étang, le Sarusawa-ike, fait face au premier temple du chemin, Kofuku-ji.




En continuant à remonter la rue, nous arrivons au cœur du sujet, les parcs où les cerfs se trouvent. Ils ne sont absolument pas farouches, et comme il y a des vendeurs de genre de biscuits pour cerfs tout autour, ils viennent quémander un peu partout. D'ailleurs on a acheté le biscuit en question, et là, je sais pas combien de cerfs qui nous viennent autour, qui commencent à tirer sur ma robe en mordant dedans, tirer sur mon sac,... C'était un peu intense. 


"t'as-tu des biscuits?"


Nous avons visité un des temples qui était un peu plus loin, mais il y en avait beaucoup tout autour. 



Nous avons ensuite marché pour retourner vers la rue par laquelle nous étions arrivés. Le midi, nous avons mangé du barbecue de boeuf wagyu dans un yakiniku (ce sont les tables qui ont un grill au milieu) au Touka (je crois que c'est ça le nom). Ça nous a permis de tester une de ces places où on est assis à hauteur du sol (mais il y avait un trou creusé pour les jambes, et pour le pied de la table barbecue). 
Le reste de l'après-midi, nous avons erré dans des petites rues, visité une maison centenaire ouverte gratuitement aux touristes (Nigiwai-no-Ie), et profité d'un bon chocolat chaud au café Zuccu, dans une maison traditionnelle aménagée, avant de nous diriger vers la forêt.






Naramachi Nigiwai-no-Ie



Dans la forêt, nous avons visité le temple Kasuga Taisha, et ses alentours.



En revenant le soir à Osaka, nous sommes allés au 31e étage du Hankyu Grand Building, pour profiter d'une bière de microbrasserie au Craft Beer House Molto!. J'ai pu manger un spagh à la bolognaise au wagyu (j'ai craqué, y a de la cuisine italienne partout au Japon, c'est difficile de résister). C'était, comme chaque place où nous avons mangé, excellent.