mardi 22 octobre 2019

Notre voyage à Tokyo - partie 2


Notre première vraie journée sur place commençait avec moi réveillée à 5 heures du matin. Nous n'étions pas pressés et avons donc pris notre temps pour nous préparer. Nous sommes ensuite allés au kombini du coin (sorte de petite épicerie) pour notre petit déjeuner. J'ai pu m'adonner à ma nouvelle addiction aux onigiris. Je ne jure plus que par cela. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'une boule de riz fourrée (ou non) à quelque chose : saumon cuit, thon-mayo, poulet rôti, umeboshi (prune),... de forme triangulaire ou ronde (ou autre).
C'est tellement digeste et ça remplit parfaitement. On a aussi essayé le purin (à prononcer à la japonaise, rien à voir avec les activités fermières), qui nous avait été vanté. Au final, c'est juste un flan, mais en fait, je pense que ça n'existe pas vraiment en Amérique du Nord, donc nous, d'origine européenne, nous n'étions pas impressionnés, mais je peux comprendre que certaines personnes s'enthousiasment. 
Parlant d'enthousiasme, nous en avons eu pour le lait. Ah le vrai bon lait plein de goût qui me manque tant au Québec.

Une fois repus, nous décidions de nous balader dans le quartier. Voici quelques photos aux alentours de la station de Shinjuku :




Il était tôt, et tous les magasins étaient fermés. Chose étrange pour nous qui sommes habitués à manger sucré le matin, les places comme celles qui vendent des fluffy pancakes n'ouvrent qu'après 11 heures, comme la plupart des magasins.
Nous voulions visiter le parc national "Shinjuku Gyoen National Garden" qui n'était pas trop loin. Pas de chance pour nous, il est fermé les lundis (Google Maps ment sur les horaires T.T )
Ceci dit, nous avons donc pu marcher dans des petites rues. 




Nous avions également visité un Disney Store qui était sur le chemin (pas du tout un hasard).

Nous avons ensuite visité le "quartier rouge" (red district). Y lire : ne pas y traîner la nuit, ce sont les places où les gens boivent. De jour, c'était calme et assez mignon.










Nous sommes aussi passés par le temple Hanazono, qui est en plein milieu des immeubles. Celui-là est grand, mais il y a des centaines de tous petits temples qui se fondent partout. Les autres parties autour  du temple étaient en travaux.


Le midi, nous avons mangé dans une place à sushi. Il y a un rail avec des assiettes qui tournent par-dessus, mais comme nous étions déjà tard pour le lunch, nous avons pu demander ce que nous voulions directement au chef (il préparait au milieu, et les places étaient autour du carré central). Très bon. Pour demander, nous pointions simplement sur la carte. :)

C'était là, mais j'ai pris la photo un soir, pas au moment même.
Ah oui, cela me rappelle que ce jour-là, j'avais mis un débardeur en dessous de mon gilet. Très mauvaise idée, personne ne porte de débardeur là-bas. Il est très rare qu'on ait croisé quelqu'un avec les épaules/aisselles découvertes (en fait, juste des touristes). Comme le ciel s'est éclairci au fur et à mesure de la journée et que je n'allais pas garder mon gilet, nous sommes repassés par l'hôtel et j'ai changé de t-shirt.

Ensuite, nous avons fait un tour par le Shinjuku Chuo Park, qui est le parc municipal. Nous y avons vu des tortues :


Nous sommes ensuite allés jusqu'au temple Meji. C'est très impressionnant car une forêt entière a été plantée à cet endroit il y a 90 ans, et coupe totalement cet espace de la ville. Il y a des fûts de vin (grand crûs français) et de saké qui sont exposés sur un des chemins pour être bénis (je ne suis pas certaine que ce soit le bon terme, mais vous avez compris l'idée).
Dans cet endroit, malgré le monde, on n'était pas oppressé par la foule comme nous l'étions notre visite plus tard du temple d'Asakusa,


En rentrant, nous sommes passés par la Takeshita Street, qui est une rue piétonnière. Il y a plein de magasins colorés et aussi des cafés à animaux. 


Nous avons encore visiter quelques places et boutiques sur le chemin du retour. En bref, une journée bien remplie.

Le lendemain (mardi), nous avons visité le quartier de Shibuya. C'est là où il y a le célèbre passage pour piétons qu'on voit souvent en photo ou vidéo. Il faisait plutôt gris ce jour-là, mais la température était tout de même agréable.

En premier lieu, nous sommes passés par le parc Yoyogi. En chemin, dans les petites rues, nous avons vu des statues de ratons comme dans Pompoko.



Le stade national se trouve au sud de ce parc, devant. lequel nous sommes également passés.


Durant notre promenade, nous sommes également entrés dans un autre Disney Store (y en a beaucoup dans la ville, je pense qu'on en a visité 6 en tout). Celui-ci était le plus grand de tous, sur plusieurs étages. Nous avons également pu acheter nos billets pour le parc (dont je vous parlerai de notre visite dans le prochain article). 

le Disney Store
Après cela, nous sommes arrivés près de la station Shibuya et du fameux croisement/passage pour piétons (plutôt vide sur ma photo, le feu étant rouge). C'est sur la place derrière que se trouve la statue de Hachikō, le chien akita célèbre pour avoir attendu son maître chaque jour (snirfl).
Parlant des feux de circulation, il faut attendre tellement longtemps avant de pouvoir traverser, c'est absurde. Et je veux dire partout, pas juste à cet endroit-là. C'est 1 minute 10 qu'il faut attendre en général, alors quand on se prend 5 feux en suivant, faut savoir rester zen.



C'était super difficile de prendre une photo du mémorial ci-dessus, y avait 3 millions de personnes qui se mettaient à côté de la statue pour poser avec. J'ai essayé de prendre des photos sans trop de gens partout en général, mais ça me laisse moins de 2 secondes pour prendre un shot. Déjà que la photographie n'est pas ma passion, tout cela ne m'a pas aidé à avoir de belles photos. XD

Nous avons exploré les petites rues autour et mangé un ramen dans une petite échoppe pour le repas de midi. Le principe est en général : plus c'est petit, meilleur c'est. Les files sont un assez bon indicatif de qualité aussi, mais pas tout le temps (je pense que la file est le sport national des gens de Tokyo, j'en reparlerai plus tard).
Pour en revenir à ce ramen, il était excellent. 300% meilleur que celui de chez Kinto qu'on mange à Montréal (qui est bon de base).

Pour nos visites de l'après-midi, nous avons pris le métro à Shibuya, pour nous rendre à Ikebukuro. Ça aurait fait un peu trop long à marcher. Le métro est assez facile pour s'en sortir, même pour des étrangers. Nous avons acheté une carte de paiement rechargeable avec un petit pingouin dessus, appelée Suica. Il y a plusieurs moyens de paiement, certains attachés à des lignes en particulier. Ici c'était facile, on pointe à l'entrée pour passer les portiques, et lorsqu'on pointe pour sortir, cela déduit le prix du trajet, qui varie donc selon la distance. Le prix selon les distances de la ligne Yamamote (celle qui fait un cercle autour du centre de Tokyo) est également indiqué dans la station. 
La carte peut servir aussi pour des petits achats, comme les distributeurs de boissons ou d'autres places.
Elle coûte l'équivalent de 5$, mais on peut se faire rembourser la carte et le restant de l'argent dessus, ce que nous avons fait avant de partir du Japon.

Nous avons visité un peu le quartier ainsi que la Sunshine City, dans laquelle se trouve le Pokémon Megastore, ainsi qu'un magasin Ghibli.
Assez étonnamment, il n'y avait pas de Nintendo Store. On trouve du merchandising Nintendo à plein d'autres places, mais pas un magasin comme celui que nous avions visité à New York il y a quelques années.

Au retour, nous sommes passés par la gare des bus de Shinjiku, pour acheter nos billets pour le bus du lendemain matin pour Disneyland ! Mais ça, je vous raconterai dans le prochain article.

Je vous laisse sur une petite photo Shinjiku.


lundi 21 octobre 2019

Notre voyage à Tokyo - partie 1

L'Homme et moi voulions faire un voyage au Japon pour nos 10 ans. Cependant, nous ne nous étions pas vraiment préparés, il y avait toujours quelque chose qui faisait que nous n'organisions pas ce voyage et l'avons repoussé d'année en année. 
Cette année, nous fêtons nos 15 ans ensemble (#love), L'an prochain, ce sont les jeux olympiques de Tokyo. Le calcul était simple : on y allait maintenant (là là) ou dans deux ans. 
Nous avons réussi à tout organiser en un mois, et voilà que nous sommes partis le 5 octobre.

Le fait de s'y être pris en dernière minute, nous avons dû faire une ou deux concessions. Par exemple, nous avons manqué de quelques heures la très courte fenêtre qui permet de réserver une visite au musée Ghibli. En effet, le site permet de réserver une fois sur le mois son entrée pour une des journées du mois suivant (donc là, c'était le 10 septembre, pour les entrées d'octobre. Nous avions fini de réserver avion et hôtel le 10 au soir, et l'heure au Japon correspondante à l'ouverture des réservations aurait été la veille pour nous - il y a 13 heures de décalage).

Nous avons également décidé de nous consacrer uniquement à Tokyo. Plein de gens disent "oh non, il faut visiter Kyoto pour voir le vieux Japon" mais comme les temples, c'est pas notre passion secrète, Tokyo suffisait amplement pour commencer. Et si quelque chose manquait à notre voyage, et bien, on reviendrait ! Surtout avec le recul, si on avait été attaché à un horaire spécifique de train et d'hotel, et puis, je ne sais pas moi, disons un typhon, le plus gros depuis les 50 dernières années, venait tout chambouler, ç'aurait été bien ennuyeux non ?

Donc, nous voilà un 5 octobre avec nos valises et nos billets en main à l'aéroport de Montréal. Par chance, depuis le mois de juin cette année, il y a des vols directs entre Montréal et Narita. Tokyo possède deux aéroports, Narita et Haneda. Narita est un peu plus loin du centre de Tokyo, mais rien d'infaisable. Après notre vol de 12 heures, nous avons donc pris le Narita Express, qui nous amenait directement à Shinjuku. 
Petite note sur le vol, Air Canada servait un repas chaud (truc pas extraordinaire habituel), un casse-croûte (je n'arrive pas à me souvenir ce qu'on a reçu. Au retour c'était un sandwich façon japonaise), et un "petit déjeuner" chaud. Le petit déjeuner que j'ai pris était une garniture pour onigiri et on recevait l'algue à côté. Super miam.


Nous arrivâmes donc le dimanche 6 octobre quelque part aux alentours 16 heures heure locale, à Narita. Anecdote amusante, un avion en provenance de Toronto qu'avaient pris les Raptors atterrissait peu après nous, et aux files à la douane, on se faisait demander si on venait avec la NBA aussi.
L'aéroport avait certains murs décorés de personnages de Mario. Je n'ai pas pris de photos, j'aurais dû mais j'avais le cerveau un peu grillé entre le temps de vol et le stress de récupérer les valises etc.

Dans l'aéroport (après être sortis de la zone de voyage), nous avons pu acheter une carte sim. Le Japon, la seule place où les prix sont encore plus chers qu'au Canada, faut le faire. Nous n'avons pris qu'une seule carte, parce que j'ai réussi à bloquer mon téléphone en essayant de la mettre, donc l'Homme m'a partagé une connexion en wifi quand j'avais besoin.(J'ai débloqué mon téléphone avec mon code PUK une fois rentrés à la maison. Ne faites pas comme moi.)

Ensuite, nous avons acheté notre billet de train pour Shinjuku à bord du Narita Express. Il faut compter environ 3000 yen par personne. Je pense que le bus doit être moins cher, mais le train c'est vraiment plus confortable, avec plein de place pour les jambes et un dossier qui s'abaisse plus bas que celui de l'avion. Toutes les places sont réservées dans ce train, le nôtre partait vers 18h15 et nous arrivions vers 19h45 à notre destination (si je me souviens bien).

Encore une anecdote (j'en ai plein !), nous avons utilisé les toilettes japonaises pour la première fois. C'est le jour et la nuit par rapport aux toilettes en Amérique du Nord :100% intime (pas d'écart en bas et de chaque côté de la porte, possibilité de mettre des sons), il y a de la place, c'est très propre, et petit plus pour le siège chauffant. La commande du schmilblick est géniale.La chasse (non illustrée ci-dessous) a un caractère spécifique qui ressemble à 3 petits jets d'eau, je conseille de le mémoriser pour les endroits non traduits).


À l'aéroport, tout était traduit aussi, bien pratique. Pour ceux que la langue inquiète, les japonais ne parlent pas un mot d'anglais à part à quelques endroits clés. Mais on s'en sort bien car beaucoup de choses sont traduites (par exemple, dans les trains et les métros, tout est traduit dans les panneaux et les messages vocaux) et sinon, il y a des images, quand on va manger quelque part, on pointe juste l'image.
Google Maps est extrêmement bien fait, et va jusqu'à indiquer dans quelles rames du métro se mettre pour être situé par rapport à la bonne sortie.

Tout cela nous amène donc à Shinjuku Station, la plus grosse station de métro au monde. Un million  et demi de personnes transitent par cette station chaque jour. Conseil de survie: évitez l'heure de pointe au matin. Le soir, c'est moins massif, les gens finissant de travailler à des heures différentes.
À côté, il y a également la plus grosse station de bus du Japon. En comptant bus, métro, train etc, c'est en moyenne 3.6 millions de personnes par jour qui passent par la station.

Comme tous bons touristes, nous nous sommes un peu perdus dans la station la première fois, mais nous n'étions pas trop loin de la bonne porte. Comptez quand même 10 minutes pour sortir de la station quand vous ne la connaissez pas encore (après, on avait nos repères et c'était plus facile).

Ensuite, nous avons marché le long de la rue. Ah oui, les rues n'ont pas de nom affiché non plus, juste certaines intersections ont des noms. Par exemple, nous sommes sortis à "Nishishinjuku 1"et notre hôtel était près de l'intersection Nishishinjuku 2.
Nous avions loué au Shinjuku Washington Hotel Annex. L'emplacement était parfait pour toutes nos visites. L'hôtel est cher de mon point de vue, mais c'est comme ça partout dans Tokyo. Par contre, la chambre était quand même spacieuse. Nous avons toutefois opté pour deux lits simples ('twin"), histoire de pouvoir dormir, car les lits doubles font 1m40 de large là-bas. Pas optimal pour nous. La salle de bain, pour pas de raison, était surélevée (comme une marche de haut) par rapport au reste de la chambre, et l'entrée de la chambre et la salle de bain avaient un plafond plus bas. Moi, ça allait, mais l'Homme touchait le plafond de la salle de bain avec ses cheveux.

Ce soir-là, nous étions donc épuisés, et n'avons plus rien fait après avoir pris possession des lieux. La suite, dans un prochain épisode.

dimanche 8 septembre 2019

Avant que l'été ne s'achève

Il ne reste que quelques jours avant l'automne, et nous essayons toujours de profiter des jours chauds tant qu'il y en a. 

En août, nous avons fait notre chalet maintenant plus que traditionnel avec nos amis proches. Nous sommes retournés en Mauricie, proche d'où nous étions allés il y a 4 ans, mais cette fois, au bord de la rivière St Maurice.

C'était une très chouette expérience, comme à chaque fois, et la première fois que nous allions près d'une rivière. En terme de perspective, la rivière, c'est pas un petit ruisseau, c'est plus large que mon souvenir des fleuves belges.
Aussi, vu le peu de chaleur cette année (entre 11 et 14°c la nuit, et moins de 25 la journée), je ne me suis pas baignée beaucoup. Mon truc à moi, c'est la baignade au réveil.
Je me lève presque toujours avant tout le monde, aux alentours de 7h (pas le milieu de la nuit non plus XD), et à ce moment-là, la température dehors est bien fraîche. Fait que l'eau (qui doit être aux alentours de 18°c) a pas l'air si froide par contraste. Surtout le dernier jour, 11 degrés dehors, 18 (estimé) dans l'eau, je ne suis jamais rentrée aussi vite dedans.
Pour se réchauffer après, je fais un saut dans le jacuzzi, et tadaaaaa voilà un cycle de spa.

Pour m'y faire aller l'après-midi, c'est une autre paire de manche, avec le corps un peu chauffé par le soleil (mais pas assez pour souhaiter du froid intense), le contraste de température me rend frileuse et je ne saute pas le pas (ou plutôt le ponton ahah). Bon les mauvaises langues diront que de toute façon je suis frileuse tout le temps.

J'ai par contre malheureusement servi de snack aux moustiques le soir autour du feu, malgré mes multiples protections.Ils m'ont piqués sous ma chaussette et mon jeans. Ô Rage ô désespoir...

Au retour, nous sommes passés par St-Tite, et avons pu voir qu'À l'affut s'était agrandie, et constaté que leurs bières et bouffe sont toujours aussi bonnes.

Je vous mets quelques photos non-artistiquement prise par bibi.






dimanche 4 août 2019

Mes débuts au crochet mosaique


J'espère que tout le monde va bien et passe un bel été. Je suis toujours en train de crocheter et tricoter, et j'ai donc plusieurs en-cours et d'autres projets qui doivent être finalisés avant que je ne vous les montre un jour (un gilet au crochet à qui il ne manque que la fermeture, un châle au tricot (que je vais peut-être défaire car je ne suis que moyennement satisfaite du modèle), la première chaussette d'une paire au tricot, un gilet au tricot,...).

J'ai par contre tout de même fini une couverture pour mon chat (enfin plus une couverture pour l'accoudoir du fauteuil, sur lequel le chat se met). Bon, j'avoue, elle est finie depuis fin mai et j'ai eu la flemme de faire des photos.

J'avais acheté en janvier de la laine Bernat Blanket Pet bleue (celle-ci) et un autre type de fil chenille de Bernat dans un bleu clair, car je n'avais pas remarqué tout de suite que ce n'e'tait pas la même gamme.

Le type de fil a été immédiatement adopté par le chat, il se mettait systématiquement sur la couverture en cours quand je ne travaillais pas dessus, et il apprécie toujours de se mettre sur l'accoudoir du canapé sur laquelle je l'ai mise.

Pour en revenir au crochet mosaïque du titre, j'avais découvert l'an dernier le CAL ("crochet along")  Havana de Tinna Thorudottir Thorvaldar, que vous retrouverez sur Ravelry. Mon but ultime est de faire une couverture complète, mais avant cela, il fallait que j'apprenne la technique.

J'ai donc choisi un des motifs de la couverture complète, que j'ai fait à petite échelle. Ma couverture finie fait environ 65cm de chaque côté.

Petit bémol, mes deux fils étant de gammes différentes, le fil clair était beaucoup plus épais, ça ne m'a pas facilité la tâche. Je ne pense toutefois pas que le chat me tienne rigueur des inégalités dans les points.


de plus près

l'envers



en pleine utilisation

la première fois que j'avais essayé de prendre une photo
Avec le reste du fil, j'ai fait un vrai panier pour le chat, mais je dois encore acheter de quoi le rembourrer puis coudre les parties ensemble (ô joie). D'ici la fin de l'année, je devrais pouvoir vous montrer cela. :D

À bientôt pour d'autres aventures !

dimanche 26 mai 2019

Couverture crochetée pour bébé "the midwife"

Un autre couple dans mes amis va avoir un bébé dans les jours à venir. Je leur ai demandé quel était le thème de la chambre du bébé, histoire de ne pas venir avec quelque chose qui fait tâche.
Leur thème était donc la jungle. 
J'ai pensé arbre et appliques avec des animaux, mais ça prend pas mal de coutures, et je ne suis pas sûre que ç'aurait été très sécuritaire pour un bébé.

Donc, au final, j'ai jeté mon dévolu sur la couverture "The midwife" par Little Monkeys Crochet, qui s'est inspirée de celle dans la série Call the Midwife (je n'ai jamais vu cette série par contre).

Pour le fil, j'ai choisi le "Green Apple Super Saver Ombre Yarn" de Red Heart. Avec ses dégradés de vert, il était juste parfait pour le thème de la jungle. 100% acrylique, et la couverture finie est passée à la machine à laver sans problème.

J'ai dû faire les photos en vitesse le matin avant de partir travailler (la couverture ayant été finie la veille au soir + lessive), car je n'ai pas beaucoup d'occasion de croiser mes amis ces temps-ci et je voulais pouvoir leur remettre en mains propres.
La photo ne rend pas hommage aux différents verts, la partie claire est vraiment verte, et pas blanche.



mercredi 22 mai 2019

Une autre étole tissée

Je voulais vous montrer une étole bleue que j'ai faite, et puis il semblerait que j'ai oublié de la photographier avant de l'offrir.
La bleue (que je ne pourrai pas vous montrer) et celle-ci, sont faites dans la même collection de fil, "Shawl in a ball". Celle ci-dessous est dans le coloris "prisme".
Elle a des petits reflets brillants, qui la rendent très chic. Par ailleurs, c'est la seule sur laquelle j'ai torsadé les franges (un travail fatigant --' ).

Photos en 3 étapes: montage, début avant tissage, et finalement après lavage.






mardi 21 mai 2019

Fraisier Click & Grow, épisode 3

Épisode précédent ici.

J'ai finalement eu des fleurs qui sont apparues fin mars.J'ai dû jouer à l'abeille et essayer de les polliniser moi-même (j'ai fait ça avec un pinceau). Certaines des fleurs se sont justes fanées après, je pensais donc que c'était un échec.




Mais quelques temps plus tard, des petits cônes ont poussé. Enfin, un en particulier, y en a deux-trois autres mais qui restent toujours petits.




J'ai pu manger ma première fraise (et la seule pour le moment) la semaine dernière. 
Maintenant, j'attends qu'il fasse plus chaud dehors, et de trouver une astuce pour suspendre un pot, et je vais les replanter pour l'été, J'espère qu'avec des vraies insectes pollinisateurs, le résultat sera meilleur.